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 même les rats apprécient la poésie du bain de minuit. (chris)

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Les désespérés à la syphillis

≈ ARRIVÉE : 09/06/2015
≈ IMPACTS : 788

≈ AVATAR : + roxane mesquida.
≈ ÂGE : + 28 y.o.
≈ MÉTIER : + gère les comptes d'une modeste biscuiterie nommée The White Horse. Business familial. Façade des Peaky Blinders, vous savez, le gang. Oui ceux-là. Elle les a gérés pendant la guerre alors elle connaît bien, c'est toute sa vie ce métier.
≈ DES ARMES ? : + détermination inébranlable, persuasion féminine, un nom de famille et la lame de rasoir qui va avec, même dans un joli chapeau par tradition.
≈ GANG : + peaky blinders.



MessageSujet: même les rats apprécient la poésie du bain de minuit. (chris)   Dim 14 Juin - 16:33

down by the river by the boats where everybody goes to be alone, where you won't see any rising sun. somebody calls you, somebody says swim with the current and float away.


Dans la nuit à peine éclairée par les lampadaires tu boites vers une silhouette juvénile. « Qu’est-ce que tu fais ici ? Tu vas tomber sur un des trois autres et tu vas te faire descendre idiot ! » C’est presque un enfant, tu l’as vu rentrer dans le clan il y a un an à peine. De ce point de vue-là au mois c’est un enfant. Il sursaute lorsque tu l’accostes, le garçon est une boule de nerfs, ça t’étonnerait à peine qu’il implose soudainement. « Je vous avais pas entendue Miss Wickham. » Oui tu as bien vu cela. Et il comptait monter la garde aux docks alors qu’il n’est pas foutu de détecter l’arrivée d’une boiteuse – fut-elle discrète ? C’est un désastre. Qui recrute les nouveaux en ce moment ? « Mais c’est notre territoire ici. » Oh oui bien sûr vous régnez également sur ces eaux noires en bord de ville, mais la rivière ne vous a pas prêté allégeance, pas plus que ces fétus de métal qui y naviguent. Sur le papier ces docks sont à vous. En vérité ils sont un point de passage et vous n’y pouvez pas grand-chose, pas sans causer des tensions qui ne seraient profitable à personne. Tu le regardes avec douceur. Ce sont des bébés. « Ça ne les empêchera pas te de flinguer si tu les prends ici. » Il faut éduquer les poulains, les protéger puisque la seule manière dont ils savent le faire c’est avec les poings et les armes. Toi tu ne peux utiliser que ta connaissance du terrain alors si ça peut sauver une de ces cervelles de moineau ça vaut le coup de passer par ici de temps en temps. « Rentre chez toi maintenant tu n’as rien à faire ici. » Elle est moins douce soudainement ta voix, tu uses de ton autorité. Il ne discute pas, tu l’intimides peut-être un peu. C’est assez plaisir parfois de voir que tu as de l’emprise sur eux même en tant que femme. Tu n’es pas juste la princesse, tu as ta part de règne. « Mais et vous ? C’est dangereux pour vous ici. » C’est dangereux pour tout le monde de se balader seul dans ce coin, ça peut même être un souhait de mort. Il n’y a pas que les poissons qui dorment dans le lit du fleuve. Tu soupires. « Ils ne sont pas suffisamment stupides pour me tuer. Maintenant va-t’en. » Tu es une femme, ils tirent moins instinctivement sur les femmes. Tu peux aussi jouer l’éclopée éplorée c’est une carte qui a tendance à bien fonctionner. Quant à ceux qui te reconnaîtraient, ils ne veulent pas déclencher une guerre ouverte, surtout pas dans le climat actuel avec le vieux Ackerley qui a mordu la poussière. Pourtant tu n’es sûre de rien. Tu n’es pas non plus à l’abri ici, tu ne comptes pas y faire de vieux os. Le jeune brigand te tire son chapeau et s’en va au pas de course, ayant sans doute peur de désobéir à des ordres. Tu restes seule. Les réverbères se battent avec l’obscurité comme les étoiles avec l’espace. Le néant est bien trop puissant pour gagner, leurs lumières sont des îlots dans une nuit invaincue. Tu t’allumes une cigarette, ajoutant temporairement la flamme de ton allumette aux bastions de la lumière. Tu en craques une, puis deux puis trois, peinant. Tant que tu ne finis pas comme la petite fille du conte ce n’est pas très grave. Dans cet endroit reculé tu n’uses plus de ton porte-cigarette, il est plus simple de la prendre simplement entre tes doigts. La fumée que tu exhales ne rend pas cet endroit plus accueillant, plus humain. Tu lèves les yeux au ciel mais n’y vois aucune étoile, trop de pollution, l’industrie détruit la voûte céleste, surtout dans ce quartier. Il n’y a jamais beaucoup d’astres au-dessus de Birmingham, c’est pour toi naturel. Tu respires l’air nocturne. Une cigarette et tu rentres à la maison, sinon Heath va s’inquiéter. A moins qu’il ne soit pas là ce soir mais tu n’as pas entendu parler d’un quelconque boulot à liquider donc c’est peu probable. Tu ne penses pas à grand-chose, tu regardes juste autour de toi, entraînant tes yeux au clair-obscur ambiant.

Soudain des bruits de pas se rapprochent. Rectification : des bruits de courses. Tu reconnais le sifflet de la police. Tu n’as rien à te reprocher mais tu te caches tout de même derrière des caisses vides. On ne sait jamais ce qui peut se passer, les coups de feu partent vite et tu ne veux pas te retrouver coincée dans une scène avec les poulets. Tu as lâché ton mégot dans le mouvement, plus préoccupée par le fait de te mettre à l’abri. L’adrénaline aide puisque ta jambe te ralentit à peine dans cette tâche. Tu entends les bottes des flics s’éloigner et respires plus tranquillement. Soit ils ont perdu leur suspect, soit il continue à courir devant eux. Un bruit parvient à tes oreilles, venant de derrière toi. Tu te retournes brusquement, nez à nez avec un jeune homme blond très essoufflé. Il est sorti de nulle part. Tu ne cries pas mais manques une respiration et par réflexe le pousses violemment pour l’éloigner de toi. Tu n’es pas très forte mais il ne doit pas être très campé sur ses positions parce que ta technique marche. Elle marche très bien même. Les gerbes d’eau glacée t’arrachent un hoquet surpris, le son est comme un claquement de fouet, l’onde se referme autour de lui, vortex avide, impardonnable.  Tu sais où il est leur suspect, tu viens de le rendre au fleuve. Pendant deux secondes tu restes pétrifiée, jusqu’à-ce que l’homme reperce la surface miroitante dans une goulée d’air désespérée. « Oh merde merde merde. » Si ça se trouve c’est un serpent, un juif ou pire un irlandais mais ça n’a aucune importance. Tu viens de foutre un mec à l’eau par réflexe tu ne vas pas l’y laisser. Ralentie par ta patte folle tu t’accroupis au bord du quai et tends la main. « Tenez. Ne vous débattez pas trop les flics sont toujours là. » Est-ce qu’il l’atteindra ta main ? Et même s’il l’atteint, est-ce que tu pourras le ramener sur le plancher des vaches ? Rien n’est moins sûr mais tu te dois de faire ce que tu peux, on ne tue pas les gens simplement parce qu’ils nous ont surpris. Il doit avoir l’âge de Clint en plus celui-ci. Des fois tu n’es pas douée.

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