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Bienvenue sur LECLA l'affreux. :gangster: :chris: :gnih:


Un topic des RPs libres a été mis en place ici ! Allez j'ter un oeil. :hin:
Nous attendons avec impatience nos bébés prédéfinis, ils sont coolish vous verrez ! :ivil: :raff:



C'est la dèche chez les Muffled Necks essayez de renflouer un peu leurs rangs. :chica: :ivil:


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 kat ☾ i love sarcastic people with high vocabularies

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Les rois du royaume branlant

≈ ARRIVÉE : 05/04/2015
≈ IMPACTS : 689

≈ AVATAR : dane dehaan
≈ ÂGE : vingt-cinq ans, on le prend encore pour un gosse
≈ MÉTIER : peintre raté, contrebandier des silver snakes
≈ DES ARMES ? : un luger, plus pour son crâne que celui des autres
≈ GANG : les serpents venimeux, pas tous cependant



MessageSujet: kat ☾ i love sarcastic people with high vocabularies   Sam 13 Juin - 18:20

 


"Chaque fois qu'on profère un mensonge, il faut se rappeler de tous les faits qui le font tenir sur pied. Quand les mensonges sont nombreux, le jeu devient complexe. Un peu comme le jongleur de cirque qui tente de faire tourner des assiettes sur des bâtons. Chaque fois qu'il en rajoute une, l'exercice devient plus difficile et il est contraint de courir d'un côté à l'autre sans répit. C'est à ce moment là qu'on faiblit, qu'on s'expose."
A la gueule de cent pieds de long qu'il tire, on peut voir à l'autre bout du pub combien Chris s'ennuie, en face de deux verres à moitié pleins et d'une chaise complètement vide. Chaque jeudi, c'est la même rengaine. Cesare le fait demander, alors il vient lui faire son rapport et il repart comme il est venu, la clope au bec et le pas traînant. Parfois il s'en va traîner sur les docks un moment, parce que le jeudi c'est sortie. Le jeudi, c'est vomi. Mais le plus souvent, il rentre directement, parce que voir tous ces gens faire leur vie lui donne encore plus la gerbe. C'est qu'on a l'impression qu'il ne la supporte plus, la foule. Les autres. Les hommes. Ceux qui ont un but, ceux qui ont encore le droit de se faire appeler humains.
D'autres fois, comme aujourd'hui, le second des Silver Snakes le fait rester. C'est facile, après tout, de faire rester Chris. Il suffit simplement de lui proposer un verre gratuitement. Mais là encore, c'est une routine qui ne lui plaît qu'à moitié - parce que Cesare est ce qui s'apparenterait le plus à un ami, mais au bout de dix minutes il s'en va vers d'autres contrées, surveiller le bétail de son frère et l'argent de la famille. Tu parles d'un ami. Une énième fois de plus Chris se retrouve donc seul. Ici ou ailleurs, chez lui ou au pub, c'est le même sentiment qui le prend aux tripes. La même chanson lancinante qui lui vrillent les tympans. On ne veut pas des déchets, ici. On ne veut pas de toi. Ça le fait grincer les dents, et tandis qu'il relève les yeux vers tous ces italiens qui boivent rient vivent entièrement, il a l'air d'un cadavre qu'on aurait obligé à sourire. « Putain, quelle bande de gros cons. » Il marmonne dans la barbe qu'il n'a pas - et qu'il n'aura jamais, il s'exprime en anglais sans se soucier de qui pourrait l'entendre. La plupart des clients ne parlent que leur langue natale, l'italien. Et puis de toute façon ils n'ont aucune envie de savoir ce que l'étranger peut bien vouloir dire, et Chris non plus d'ailleurs. Pourtant des deux côtés ils savent que l'amertume est réciproque, que les mots employés pour désigner l'autre ne sont pas forcément tendres. Elle est belle, ma patrie. Le peintre l'observe tous les jours et elle ne lui donne pas vraiment envie de continuer. C'est ce qu'il fait, cependant. Continuer à les regarder, parce qu'il les envie, au fond, tous autant qu'ils sont. Les cons comme les moins cons, les abîmés, les niais. Ceux à qui on ne donne pas trois mois, ceux qui se prennent pour des rois. Ils existent tellement forts que ça le rend triste. Lui, il a déjà assimiler le fait qu'il ne sera pas là pour très longtemps. Oh, ce n'est pas l'espoir qui lui manque, car ce n'est pas une question d'espoir à Birmingham - la plupart des gens du coin en sont dépourvus. Non, c'est l'envie de se battre, parce que s'il est encore à la guerre, dans sa tête du moins, il n'en est pas pour autant un soldat. Eux, si. Ils l'ont toujours été, en défendant leur gang, leur famille, leur sang. Chris n'a jamais défendu personne d'autre que lui-même. Anita, peut-être, parfois. Pour une histoire de garçons un peu trop insistants, le genre qu'il arrivait à faire fuir avec quelques paroles bien placées. Mais pour le reste ? Même pendant la guerre, Doherty ne s'est jamais démonté. Il n'a jamais pris les devants. Quand il courrait, c'était pour sa survie, et il évitait les ennemis au lieu d'utiliser son fusil. Il en a vu, des camarades morts, déchiquetés par les balles. Mais il n'a jamais compatis devant leurs cadavres.
Non, tout ce qu'il se disait c'était qu'il ferait tout pour ne jamais, ô grand jamais finir comme eux.
Et le voilà, à présent. Oh, il a plutôt bien réussi son coup en ce qui concerne les obus. A la place il commence à les envier. Comme si parler fort et se taper dans le dos en riant était un mode de vie palpitant et si ambitieux qu'il reviendrait à se faire élire président.

Il finit son verre en regardant deux types chics qui discutent un peu plus loin, sans se soucier du reste de la troupe à laquelle ils ne semblent pas appartenir. Des anglais. Des londoniens à en juger l'accent, un brin de nostalgie que Chris esquive en attrapant le verre qu'à laissé Cesare. Il ne reviendra pas de toute façon. Et puis c'est lui l'invité. Et puis de toute manière, Chris fait bien ce qu'il veut. On ne le changera pas réellement, on fera simplement semblant. Dans tous les cas, il ignorait jusque là qu'un pub d'italien pouvait contenir plus de deux anglais sans que la bâtisse n'explose. Ça le fait marrer comme un gamin, parce qu'on fait avec ce qu'on a, et bientôt il s'amuse à tenter de déceler les anglais dans cet amas de corps alcoolisés. Ça ne court pas les rues, ici. Comme quoi chacun reste avec ses pairs - et Chris tout seul. Au moins a-t-il encore un peu de bière. Tant que l'alcool est là, il peut continuer à balayer la pièce de ses yeux légèrement plissés, le menton retenu par sa  paume de main. Et finalement son regard se pose sur une silhouette prise à partie entre deux poivrots. Une anglaise. C'est seulement maintenant qu'il l'a remarque, la serveuse, alors qu'il sait qu'elle travaille ici, l'ayant déjà croisé quelques fois sans se poser de questions sur le pourquoi du comment. Pauvre petite chose à l'allure d'un bout de viande qu'on jette dans la fosse aux lions. Il hausse les sourcils et s'attarde sur son visage angélique. Ça plait, à en juger par le ton que prennent les deux hommes - quoique aux vues de leur taux d'alcoolémie, personne ne pourrait assurer de quoi parlent les histoires qu'ils racontent. Sûrement d'argent. Toujours. C'est le meilleur moyen d'avoir quelqu'un à ses pieds, le peintre l'a bien assez expérimenté. Mais tout de même, pour la première fois il a envie de savoir ce qu'ils peuvent bien dire, de comprendre, même s'il n'est pas le premier concerné. Pourtant personne ici ne comprend. Ou seulement les frangins des deux mecs bourrés.
Alors il reprend sa contemplation, si intense qu'il a l'air d'un adolescent qui n'a jamais vu une femme de près. Il observe ses faits et gestes, la manière qu'elle a de poser ses yeux ou pas sur ses soupirants, sa façon d'observer discrètement le petit groupe de Silver Snakes qui discutent calmement - celui qui n'est pas encore trop amoché et qui peut aligner une phrase juste du premier coup.  
Alors Chris comprend enfin qui il envie réellement.
Celle qui peut cacher son jeu. Celle qui les entube tous un par un.
Il rigole doucement en levant les yeux au ciel, avant de terminer d'une traite le verre de son patron.  
« Eh, pourquoi tu te marres, t'as un problème p'tit con ? T'es pas le bienvenu ici, tu d'vrais l'savoir. » Amas de syllabes assassines, qui ne veulent rien dire pour le concerné. Il tousse, essaie de reprendre sa respiration après avoir été poussé par le tas de muscles sur pattes de la bande. Il ne peut même pas lui répondre. Il n'en a aucune envie. A la place, il baisse la tête et se frotte la gorge, comme si ça pouvait l'aider. Il attend que ça passe. Ça passe toujours, quand on l'a vu avec Cesare avant. Seul son petit rire demeure.

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NI PUTE NI MOINS

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Les désespérés à la syphillis

≈ ARRIVÉE : 22/05/2015
≈ IMPACTS : 820

≈ UN AUTRE : Je suis pas schizo
≈ AVATAR : Keira Knightley
≈ ÂGE : 30 ans
≈ MÉTIER : serveuse au Derby Hat
≈ DES ARMES ? : Uniquement un couteau, câché dans ses jupons, dont elle ne sait pas se servir
≈ GANG : Officiellement elle ne bosse pour aucun d'entre eux, officieusement elle vend des infos aux Muffled Necks, sur les italiens.



MessageSujet: Re: kat ☾ i love sarcastic people with high vocabularies   Dim 14 Juin - 21:21

 


"Chaque fois qu'on profère un mensonge, il faut se rappeler de tous les faits qui le font tenir sur pied. Quand les mensonges sont nombreux, le jeu devient complexe. Un peu comme le jongleur de cirque qui tente de faire tourner des assiettes sur des bâtons. Chaque fois qu'il en rajoute une, l'exercice devient plus difficile et il est contraint de courir d'un côté à l'autre sans répit. C'est à ce moment là qu'on faiblit, qu'on s'expose."

Il faut souffrir pour être belle, dit-on. Ce soir, Katherine prend sur elle pour être souriante et charmante, avenante, à peu près ce qu'on attend d'elle, puisqu'elle n'est rien qu'un bout de chair humaine qui transporte les boissons. Et elle se répète, en boucle, tandis qu'elle prépare ce qu'on lui demande derrière le comptoir en bois, les yeux visés à ses mains pour ne pas casser quelques chose et pour éviter de croiser les regards intéressés de certains habitués, que cette soirée de plus est obligatoire pour un jour s'offrir une vie meilleure. Elle en bave certains soirs, quand les italiens se laissent un peu trop aller à la bouteille, quand l'alcool coule à flot dans leurs gosiers échauffés par les discussion barbares. Ils se laissent aller, leurs mains deviennent baladeuses, leurs voix deviennent plus graves, les yeux trainent là où jamais ils n'auraient trainé en temps normal. Mais c'est aussi à ce moment là que les pourboires sont les plus élevés, et c'est une bonne soirée par conséquent , pour la fille Bishop. La vie est faite de compromis, il faut donner pour recevoir, et ça, elle l'a bien compris, Katherine. En acceptant ces petits regards insistants, elle pouvait passer au milieu des tables, s'attarder où elle le voulait, laisser trainer ses oreilles dans les conversations des hommes présents sans attirer les soupçons. C'est toujours ça, on ne se méfie jamais assez du chat qui dort, ou du petit roseau qui plie au vent, mais il peut survivre à la tempête plus facilement qu'un chêne. Pour le moment, la jeune femme rempli un verre avec attention, surveillant la salle des yeux, étudiants ceux présents. Elle a déjà repéré un homme qui vient régulièrement, et qui lâche parfois des informations intéressantes, du moins elle le croit. Elle n'en sait trop rien au fond, de ce qui intéresse les Muffled. Elle se contente d'enregistrer tout ce qu'elle entend, elle le recrache, mot pour mot ou presque au garçon qui vient la trouver toutes les deux semaines, et elle est payée. Quelques sous, mais surtout d'une protection pour sa famille, ce qu'elle cherchait avant tout en faisant ça. Il est assis à une table dans le fond du pub, vers l'endroit des habitués, un peu dans un coin. Et ça l'embête, Kat, qu'il soit là-bas, parce que qu'elle ne pas trainer à sa guise dans ce coin-là, sinon son patron lui jette un regard noir : ils veulent être tranquilles ces clients-là. Puis on rigole pas avec les serpents, faut qu'elle se tienne au carreau la petite brune. Comme elle ne peut pas aller trainer là-bas, elle espère entendre depuis le bar de bois massif quelques mots, seulement tout ce qu'elle entend, c'est une conversation animée d'ivrognes visiblement déjà amochés par de nombreux verres.

Résignée à ne rien entendre d'intéressant depuis son poste d'observation, elle prend le verre qu'elle a préparé et elle s'approche d'une table de deux hommes, moins mal léchés que les ours de la soirée. Plutôt chic même : ils ne sont pas d'ici, ça se sent. Mais ils peuvent bien payer, alors elle leur fait un grand sourire. Elle glousse même quand l'un lui fait un clin d'oeil en prenant son verre, fuyant son regard d'une fausse timidité. Peut-être que ça peut marcher, mais ils doivent avoir l'habitude des serveuses ingénue, vu leurs habits bien propres. Les temps sont durs, elles sont toutes à la recherche d'un peu d'argent pour subsiter, et pour ne pas mourir à cause de voisin égoïste, à l'instar de la cigale de La Fontaine. Kat remercie chaleureusement l'anglais du regard lorsqu'il glisse une petite pièce dans ma poche de son tablier, et elle fait demi-tour, un vrai sourire aux lèvres. C'est facile. Sauf que les bruits des conversations la ramènent vite sur terre, et elle est déjà demandée ailleurs, pas bien poliment, juste par un cri, plus un ordre qu'une demande qui surgit de lèvres sèches. La demoiselle fait un petit signe pour faire patienter l'homme qui attend une énième boisson, et elle sèche les deux verres lavés sur le comptoir avant de les ranger. Il faut que ce soit propre. Elle est consciencieuse dans son travail, mademoiselle Bishop, on ne laisse pas des choses sales trainer, et on doit satisfaire le client : c'est la condition pour continuer le job ici. Elle l'aime bien, mine de rien, ce travail : on voit du monde, on sort. On se sent moins pourrie que les autres l'espace de quelques heures, aussi.  Kat s'approche de la table d'italiens amochés, pas ceux intéressants pour ses petites affaires personnelles, mais elle écoute quand même. Pfeuh, ça parle de journées de travail à l'usine. Elle sourit à celui qui lui demande un alcool d'un nom inconnu, mais elle sourit, comme si elle savait parfaitement ce que c'était. Après tout, il ne sentira même pas le goût. Elle sent une main sur son dos, qui glisse jusqu'à son postérieur, mais elle ne bouge pas, écoutant une discussion à propos d'italiens arrivés d'Italie dans la semaine : enfin un petit peu de consistance dans la soirée. « Eh, pourquoi tu te marres, t'as un problème p'tit con ? T'es pas le bienvenu ici, tu d'vrais l'savoir. » La phrase sort, cassante, dans son dos, et elle reconnait la voix d'un vieux bonhomme nostalgique de son pays, et de sa femme, qui l'a abandonné. Un italien au sang chaud, à la langue bien pendue, et au caractère bien trempé, et qui visiblement a décidé de chercher des noises ce soir. La brune se tourne pour voir à qui il parle, et elle voit que le concerné est le petit anglais. Le petit blond. Le petit peintre. Le petit client, qui laisse jamais vraiment de gros pourboires, et qui trainer des fois avec Cesare. Cesare qui l'a abandonné pour partir plus loin, dans la table du fond, mais Cesare qui paye bien. Puis Cesare qui est charmant, moins rustre que ses paris. Kat elle l'aime bien, cet homme. Et cette fois le blond se retrouve seul face à un italien échauffé. Kat ignore pourquoi cet idiot a rigolé au nez de Guido, mais elle sait qu'il va pas tarder à recevoir les reproches des autres de la table. Elle enfile donc son rôle de petite serveuse innocente et gentille, et elle pose sa main sur le bras de Guido, sans prendre un air dégoûté en voyant ses dents abimés lorsqu'il se tourne vers elle en lui souriant. « Kat, t'as vu ça, il s'marre l'anglais. Il se fou de nous, faut que j'lui montre qu'on s'moque pas de Guido, moi j'ai vu Rome, moi. » Le bout de femme acquiesce d'un mouvement de tête, même si elle pas dupe, il a autant vu Rome que New York celui-là. " Je m'en occupe Guido, il ne mérite pas que tu lui expliques, regarde son air abruti, il a trop bu. " Elle se penche vers lui, sur le ton de la confidence, pour ajouter, comme si ça avait une grande importance : " Cesare m'a dit de lui servir tout ce qu'il voulait, il noie son chagrin je pense. " L'évocation du nom de Cesare fait briller une légère inquiétude dans le regard du poivrot, et il se redresse, comme fier d'être mit dans la confidence, factice, de Kat. Il hoche la tête d'un air sérieux, frappe d'un air mauvais la table du petit blond, faisant sursauter Katherine au passage, puis après une dernière mise en garde, il va boire son verre fraichement porté. La jeune Bishop s'approche de la table de l'anglais, le visage pincé. Elle fait pas ça pour lui, mais plutôt parce qu'après une bagarre ou une dispute, les hommes payent moins chers les sourires et les regards, et ça lui rapporte moins. Puis elle a de la sympathie pour l'anglais, elle se sent moins seule comme ça. En posant son chiffon sur la table, face aux deux verres vides, elle le toise du regard. Puis croise les bras sous sa poitrine minime, moquée souvent pas les clients, avant de lancer, mi-tendre mi-amère : "Se moquer d'alcooliques à cette heure, dans ce bar, quand on est pas italien, c'est une mauvaise idée. Ils sont pas méchants, juste un peu primaires, mais tu m'en dois une, l'anglais. " Primaires, un bel euphémisme pour parler de cette génération détruite pas la guerre, par les obus, par les tranchées, par cette boue et ces cadavres. Kat attrape les deux verres vide, rapidement, d'un geste habitué, et lève légèrement le menton, pour savoir si par hasard il veut autre chose. Elle va pas rester éternellement plantée face à lui, faut qu'elle retourner écouter ce qu'il se passe au fond.

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