AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Bienvenue sur LECLA l'affreux. :gangster: :chris: :gnih:


Un topic des RPs libres a été mis en place ici ! Allez j'ter un oeil. :hin:
Nous attendons avec impatience nos bébés prédéfinis, ils sont coolish vous verrez ! :ivil: :raff:



C'est la dèche chez les Muffled Necks essayez de renflouer un peu leurs rangs. :chica: :ivil:


Partagez | 
 

 Joyce - une poulette chez les poulets

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Les teignes au pain rassis

≈ ARRIVÉE : 23/05/2015
≈ IMPACTS : 445

≈ AVATAR : Natalie Dormer
≈ ÂGE : 33 ans
≈ MÉTIER : Sergent de police
≈ DES ARMES ? : Un gun, une dague dans la botte
≈ GANG : Le gang contre les gangs : la police



MessageSujet: Joyce - une poulette chez les poulets   Sam 23 Mai - 20:43



Une femme sans homme c'est comme n poisson sans bicyclette

≈ Thème du personnage ≈

Nom ≈ Jacobson. Un nom sans grande histoire. Prénom(s) ≈ Joyce. Je l'aime bien mon prénom, il sonne bien, il rebondit, il est optimiste !... et j'extrapole un peu là... Âge ≈ 33 ans. Oui, j'ai passé le cap des vingt ans, oui j'ai passé celui des vint-cinq ans, et celui des trente ans... et je me porte comme un charme. Je ne me sens même pas assez vieille pour être prise au sérieux dans ce foutu monde de vieux croûtons qu'est la police. Je prends donc les âges avec un certain plaisir, contrairement à d'autres femmes qui pleurent quand elles voient une ride apparaître. Origine(s) ≈ Je viens de Birmingham. Toute ma famille viens de Birmingham. J'y suis née et j'y ai grandit. Je connais la ville entière comme ma poche. Date de naissance ≈ 2/02/1887, par un froid matin d'un hiver terrible... non je blague en fait c'était un matin comme les autres, au milieu d'un hiver comme les autres, froid mais pas glacial... sinon je n'aurais pas survécu d'ailleurs, j'étais pas le plus costaud des bébés. Lieu de naissance ≈ Birmingham, à l'hôpital. C'est d'un banal. Religion ≈ Catholique. En pratique je n'ai jamais le temps d'aller à l'église. Il m'arrive de prier, croire m'aide parfois quand je commence à avoir les idées trop noires ou à perdre foi en l'humanité à cause des horreurs que font les gangs. Classe sociale ≈ Moyenne, ainsi qu'un salaire moyen, un appart' moyen, etc... mais je ne compte pas en rester là. Statut marital ≈ Célibataire. Oui, je sais, à 33 ans ça craint. Je pourrais parfaitement vous raconter que c'est ce qui se passe quand on fait passer sa carrière avant tout. Mais la vérité réside dans le fait que tous les hommes que j'ai fréquentés se sont révélés soit de parfaits crétins soit de gros machos impatients de s’emparer de ma vie pour m'envoyer pondre leurs enfants... Très peu pour moi merci. Orientation sexuelle ≈ Hétérosexuelle. Eh oui, malgré mon dégoût pour une grande partie de la gente masculine, je n'ai jamais éprouvé de réel attrait sexuel pour une femme. Je garde l'espoir qu'un jour je trouverait un homme qui me conviendra et que je n'aurai pas envie de frapper toutes les trente secondes... Métier ≈ Sergent de police, l'un des plus haut grade occupé par une femme au sein de ce milieu misogyne. J'en suis assez fière. Cependant, je compte bien continuer de jouer des coudes et de ma battre pour monter en grade.  Traits de caractère ≈ Sens de l'humour x Manque de tact x Féminine x Féministe x Grande gueule x Sanguine x Optimiste x Franche x Battante x Radine x Observatrice x Féline x Persévérante Groupe ≈ L’œil du juste Avatar ≈ Natalie Dormer Crédits ≈ swan, ici.


Joyce Jacobson


Un ≈ Joyce est très coquette. Elle ne laisse rien au hasard dans son apparence. Elle prend soin de dormir au moins huit heures (quand c'est possible) pour avoir bonne mine, son uniforme et sa coiffure sont toujours impeccables, elle dispose d'une garde robe assez conséquente pour sortir lors de ses jours de repos. Elle prend même soit de replacer ses mèches en bataille après une bagarreDeux ≈ Oui Joyce est bagarreuse. Pour s'intégrer dans un milieu d'hommes il a fallu adopter, si ce n'est leur apparences, au moins leurs coutumes. La bagarre en fait partie, comme roter, boire de la bière, avoir un vocabulaire fleuri, parler fort, etc... Se lâcher avec les hommes, Joyce adore ça. Trois ≈ La seule famille qu'il reste à Joyce est sa mère. Elle en prend soin comme la prunelle de ses yeux. Fragilisée par les coups à répétition portés par son mari, Joyce s'assure, depuis que celui-ci est mort, que sa mère ne manque de rien. Quatre ≈ Joyce a un sens de l'humour et de la répartie décapent. Elle sait utiliser les mots à son avantage et toucher où ça fait mal. A tel point qu'elle peut parfois être très blessante, même avec les gens qu'elle aime. Cinq ≈ Joyce est une bonne tireuse. Sans être excellente, elle parvient à garder son calme en situation d'urgence pour toucher sa cible la plupart du temps Six ≈ En combat à mains nues elle est capable de battre un homme de force moyenne en compensant la force qu'il lui manque par une certaine rapidité et agilité acquises pendant ses années d'entraînement à l'école de police Sept ≈ Joyce n'hésite pas à mentir pour parvenir à ses fins. Sans être une vrai mythomane, il lui plaît régulièrement de déformer la réalité à son avantage en accompagnant le tout d'u clin d’œil aguicheur. Elle se déculpabilise en se disant que les hommes ont la reconnaissance immédiate due à leur sexe, il faut bien qu'elle use de ses avantages à elle Huit ≈  Joyce a confiance en elle dans la plupart des domaines, elle sait parfaitement où sont ses limites, c'est grâce à cela qu'elle arrive à ne pas se faire détruire dans ce milieu où on la casse constamment. Quand elle se trouve avec d'autres femmes, cet excès de confiance en elle est cependant assez mal vu puisqu'elle ressent un besoin constant de se justifier et donc de se vanter Neuf ≈ Joyce est une grande romantique refoulée. Malgré ses grands principes sur les hommes et son côté féministe, elle espère secrètement trouver le prince charmant, ou quelque chose qui y ressemble un jour Dix ≈ Joyce est en général (si on ne l'énerve pas trop) une personne bienveillante, optimiste, qui a une bonne humeur et un rire communicatifs



Eurydice, Clémence, 20 ans

T'es arrivé ici comment ? ≈ C'est ma p'tite soeur Raf (Aude) qui m'a vivement conseillé le forum... en fait c'est comme ça que j'ai connu tous les forums que j'ai fréquentés :mdl: Tu penses quoi de ce joyeux bordel ? ≈ Ce joyeux bordel est génial, et pas si bordélique que ça, les annexes par exemple sont super bien faites ! Un truc à nous dire ? Une petite cassdédi ? ≈ Je me sens déjà bien ici, vous êtes trop cooooooools les poulets !  :gnih:   :coeur: Le mot magique pour passer ≈ Ce n'est pas personnel, c'est uniquement les affaires


≈ L'ENFER C'EST LES AUTRES ≈



Dernière édition par Joyce Jacobson le Lun 25 Mai - 18:25, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Les teignes au pain rassis

≈ ARRIVÉE : 23/05/2015
≈ IMPACTS : 445

≈ AVATAR : Natalie Dormer
≈ ÂGE : 33 ans
≈ MÉTIER : Sergent de police
≈ DES ARMES ? : Un gun, une dague dans la botte
≈ GANG : Le gang contre les gangs : la police



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Sam 23 Mai - 20:43



Y paraît qu'un homme sur deux est une femme



Histoire


2 février 1897.

Des coups. Encore des coups. Ils pleuvent sur ma mère comme la grêle au dehors. Je ne la vois pas. Je l'entends. Comme d'habitude, dès que mon père est rentré, j'ai filé dans ma chambre à l'étage. Blottie dans un coin de la pièce en pleurant, j'écoute ma mère, courageuse, recevoir une sentence qu'elle ne mérite pas. J'écoute mon père, l'être que je hais le plus au monde déverser une colère imaginaire sur la femme qu'il est sensé aimer. J'écoute l'alcool transformer mon gentil Papa d'avant en un salaud violent qu'il est tout le temps maintenant. J'écoute ma Maman gémir, crier parfois... je préfère cela. Une fois on ne l'a plus entendu pendant les plusieurs jours qu'elle a du passer à l'hôpital. Depuis, sa voix et ses cris d'alerte sont malheureusement le signe que le pire n'est pas encore arrivé... Soudain un grand fracas m'indique que mon père vient de partie en claquant la porte. Je lâche un soupir de soulagement et pense ironiquement : Et bon anniversaire Joyce ! J'essuie mes larmes puis descends l'escalier. Maman est par terre, elle pleure elle aussi. Je fais bouillir de l'eau puis m'approche d'elle pendant qu'elle essaye de se rasseoir et de retrouver une respiration calme. Je me penche pour l'aider à s'installer sur le canapé. Mes yeux bleus croisent les siens entourés d'un auréole bleue aussi. Je pose une couverture sur ses genoux et lui apporte son thé. Finalement, je m'assoie à côté d'elle et elle me caresse doucement les cheveux.
Voilà. C'est notre petit rituel à Maman et à moi. Au moins une fois par semaine, Papa rentre complètement ivre et se défoule sur elle. Moi je me cache et je l'aide ensuite. Les autres soirs, quand Papa revient du boulot à peu près sobre, tout le monde fait comme si rien ne s'était passé... ça me dégoûte.


29 juin 1903.

Papa est mort. Quand le policier est venu à la maison nous annoncer que mon crétin de géniteur complètement saoul, en marchant au milieu de la route s'est fait percuter violemment par un cheval et que les médecins n'avaient rien pu faire, Maman et moi avons toutes les deux pleuré. Mais pas pour les mêmes raison. Je pense que dans les larmes de Maman il y avait un peu de tristesse. Je pense qu'elle a longtemps espéré que Papa redeviendrait lui même un jour. C'est une grande optimiste et une personne bienveillante. Au fond d'elle, l'homme qu'elle a aimé était toujours là. Au fond de moi, cet homme était déjà mort. Ce jour là, j'ai pleuré de soulagement. La vie dont j'avais longtemps rêvé en imaginant Papa mort pouvait enfin commencer. Bien sûr, on allait galérer avec Maman sans l'argent qu'il ramenait tous les mois, mais je m'en fous. Je préfère mille fois ça. Je me dis que je vais faire des petits boulots et quand j'aurais l'âge je rentrerai à l'école de police. Ça fait des années que j'ai pris ma décision. Je veux pouvoir aider les femmes et les enfants qui ont vécu et qui vivront les mêmes choses que Maman et moi. Je veux pouvoir utiliser cette expérience horrible et ma haine envers mon père à des fins productives. En clair, faire la chasse à tous ces salopards de pères de famille, maris, frères, etc... qui font subir leur humeurs avinées à leur famille.



1er septembre 1905.

C'est la rentrée des classes à l'école de police. Eh oui, l'école de police a aussi sa rentrée des classes. Parmi les nouvelles recrues je distingue certains de mes anciens camarades de classe qui apparemment ont la même vocation que moi. Je parcours la foule des nouveaux tranquillement quand tout à coup je me rends compte que nous ne sommes que deux filles. Je ne sais pas pourquoi mais réaliser cela me fait un pincement au cœur... à quoi m'attendais-je... Je devrais déjà m'estimer heureuse d'avoir pu m'inscrire. C'est parce que mon père était dans la police que j'ai eu droit à une faveur. La seconde fille n'a rien à voir avec moi, elle ressemble à un homme ; elle est immense, elle a l'air forte comme un bœuf et n'est pas féminine pour un sou. La contempler me rempli encore plus d'horreur à l'idée que si je veux survivre dans ce milieu, je vais devoir me transformer en une sorte de monstre à son image... hors de question.


30 mars 1910

L'enfer est bientôt terminé...  Cinq ans d'école de police. Cinq ans à être pratiquement la seule femme  au sein d'un tas de mâles stupides. Bon... pas tous. Je reconnais que certains hommes peuvent faire preuve d'humanisme et parfois, parfois de gentillesse (par exemple quand ils ont un geste sympathique envers moi sans derrière me demander de les rejoindre dans les toilettes pour une récompense d'un nature bien particulière...). Et puis bon... il n'y a pas eu que de mauvais moments. J'admets que dans l'ensemble les cours étaient assez passionnant. Sinon j'aurais abandonné depuis longtemps. Finalement je suis assez fière d'avoir réussi à finir et avec un bon classement ! En fin de compte, les hommes ça s'apprivoise. Les premières années j'étais rejetée, clairement mise à l'écart ou draguée éhontément, bref, je n'étais absolument pas traitée avec une once de respect. Et quand je parle des hommes, je parle des élèves mais également des professeurs. D'un certains côté cela m'a permis de garder un motivation intact puisqu'elle découlait de ma haine de mon père qui s'étendait progressivement aux hommes en général. Puis j'ai réalisé que si je voulais percer dans ce métier il allait tout de même falloir que je m'intègre. Je n'ai songé qu'une seconde à utiliser la technique de miss Yeti, que j'avais remarqué en première année et qui était finalement plutôt bien acceptée parmi les garçons parce qu'elle était comme eux. J'ai très vite écarté l'idée. Plutôt mourir que de renoncer à ma féminité. C'est devenu un nouveau challenge d'ailleurs. Gagner sur les hommes sans devenir comme eux. Mais à ce stade je n'avais toujours pas de solution pour les approcher et qu'ils me respectent.
Puis c'est par hasard que j'ai réussi à trouver une arme que je n'avais pas soupçonnée avant : les secrets. Sans être une reine de l'espionnage, j'ai réalisé qu'il est facile de laisser traîner une oreille par-ci, par-là, de tirer des conclusion de certains détails observés chez les hommes qui ne sont en général par très compliqués à décoder. J'ai commencé à faire du chantage en apprenant certains secrets vraiment dérangeants et en menaçant de tout dévoiler. Ainsi j'ai passé une première étape. Je n'étais pas vraiment respectée, mais d'une certaine manière j'étais crainte. Il me suffisait de lancer un regard un peu inquisiteur à la personne qui m’importunait et c'était réglé.
Restait ensuite à intégrer un groupe, à obtenir une considération autre que celle de mon physique et de mon joli minois. En fait c'est grâce à ma grande gueule et un coup dans les noix assez percutant qu'en troisième année, à la cantine, j'ai gagné la sympathie de certains élèves. Fatiguée de toujours entendre des commentaires sexuels dans mon dos, du genre « Salut poulette », « Eh mate un peu ces fesses ! », « J'en ferais bien mon quatre heure », j'ai craqué et me suis plantée face au groupe de mecs qui faisaient de si charmantes remarques. D'un ton calme et acéré je leur ai lancé :
« Écoutez moi bien bande de puceaux dégueulasses, je sais bien qu'à part vot' mère vous n'avez pas l'habitude de voir une femme de près et que vous ne pouvez retenir Paupaule de se mettre au garde à vous dès que je suis dans les parages, mais vous pourriez essayer de grandir un peu et de vous contrôler, je vous rappelle que vous n'êtes pas des animaux. »
Le plus grand, qui avait également l'air le plus nigaud de tous et qui, je pense, n'avait compris de ma tirade que le ton ironique, s'est levé et m'a surplombé d'au moins trois têtes. Sans me démonter (j'étais tellement en colère ce jour-là !) j'ai continué en prenant un ton différent, comme si je m'adressais à un enfant :
« Qu'est-ce que t'as gros crétin ? Tu piges que dalle à ce que je raconte, hein ? Bah oui hein, ça va trop vite pour ton cerveau tout lent et tout ramolli ! »
Et pile au moment où il esquissait un geste pour me frapper, je lui ai envoyé mon pied dans les joyeuses. Il a fini à quatre pattes. Personne n'a bougé d'un poil. La stupéfaction a envahi le réfectoire. Sans rien ajouter, j'ai déposé mon plateau et je me suis barrée. J'ai vite acquis la réputation de la nana qui ne se laisse pas faire et qui a la langue bien pendue. Apparemment ça a plu à ceux possédaient une ouverture d'esprit suffisante à ne pas considérer la femme que comme un être sans intérêt à part celui de procréer... Ceux-là ont commencé à s'asseoir à ma table au self, puis à m'aider dans certains cours (comme en lutte par exemple où d'autres prenaient un malin plaisir à me foutre un raclée). Finalement je me suis fait (ou refait quand il s'agissait de garçons que je connaissais depuis l'enfance) quelques amis.
Au terme de ces cinq ans, j'ai réussi à trouver un compromis dans ma relation avec mes camarades et les homme en générale. J'ai gardé ma féminité, je m'arrange pour toujours être bien coiffée, dormir assez pour avoir bonne mine et de toute façon je serai toujours bien plus délicate qu'un homme. Mais j'ai pris quelques manières masculines comme mon vocabulaire (je réponds san hésitation aux blagues salaces), ma façon de parler fort quand je suis avec eux, de ne pas rechigner à me bagarrer, de boire de la bière (raisonnablement)... il m'arrive même parfois de roter. C'est ainsi qu'ils m'acceptent et que je me sens bien avec eux. Cependant je ne me considère pas comme un garçon manqué, je suis bien trop jolie pour ça.


12 avril 1915.

Ça y est, la plupart des hommes sont partis au front. Depuis cette année, les femmes ont le droit de prêter serment à la police. Les vieux surintendants qui ne sont pas partis en France n'ont pas vraiment eu le choix, il ne reste plus que nous pour faire régner un semblant d'ordre à Birmingham. J'ai réussi à me hisser au rang de lieutenant, il n'y a que quelques femmes au-dessus de moi, je suis assez fière. La guerre, malgré ses horreurs qui nous parviennent de France, est une belle opportunité pour nous les femmes de pouvoir montrer ce qu'on vaut. Maintenant que les hommes sont partis nous avons enfin l'occasion de faire nos preuves. Aucune de nous de rechigne à la tâche. Nous sommes peu mais nous abattons presque autant de travaille que quand les hommes étaient là. Nous avons une solidarité et un sens de l'organisation qui nous permettent de faire des roulement pour patrouiller, résoudre les affaires en cours, ramener l'ordre en ville parfois. Malgré la guerre, les gangs continuent leurs activités et nous les gardons à l’œil. Personnellement, je ne suis pas intransigeante quant à leurs différents commerces. Certes ils enfreignent des lois mais tant qu'il font ça entre eux et sans faire de vagues je ne m'en occupe pas. Ce que je trouve impardonnable en revanche, c'est lorsque leur règlements de comptes se font dans des lieux publics et engrangent un nombre même minime de dommages collatéraux. Je me donne alors pour mission de traquer jusqu'au dernier salaud qui a organisé la tuerie pour le remettre aux mains de la justice et surtout aux mains des familles des victimes.  


20 juillet 1918.

La guerre est finie, la victoire est nôtre. La printemps a vu à Birmingham l'euphorie du retour de nos compatriote. J'ai serré dans mes bras mes collègues ou amis qui ont survécu et j'ai pleuré ceux qui sont morts. Maintenant que les choses sont revenues à la normal, je commence à regretter la guerre. Je sais qu'il ne faut pas dire de choses pareilles, et je ne souhaite pas qu'elle revienne un jour. Je regrette seulement cette époque où l'on avait confiance en moi, où l'on avait besoin de moi dans ce milieu de mecs. J'ai réussi à devenir sergent pendant cette période où j'ai pu prouver mon efficacité et ma ténacité. C'est un honneur que je pense mériter. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Mes collègues me regardent en biais pour la plupart. Ils ne peuvent tolérer une femme parmi les « haut gradés », et encore on est loin des hautes sphères de direction... Encore une fois je vais devoir abattre plus de boulot que n'importe quel homme et ne commettre aucune erreur pour mériter à leurs yeux mon rang de sergent.


≈ L'ENFER C'EST LES AUTRES ≈



Dernière édition par Joyce Jacobson le Lun 25 Mai - 16:42, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Les rois du royaume branlant

≈ ARRIVÉE : 05/05/2015
≈ IMPACTS : 275

≈ UN AUTRE : samuel hancock pour vous servir.
≈ AVATAR : david mazouz.
≈ ÂGE : 15 ans.
≈ MÉTIER : pickpocket au service des peaky, petite frappe, raclure, ordure, les surnoms sont divers et variés.
≈ DES ARMES ? : un revolver, quant au modèle il en sait foutrement rien.
≈ GANG : il y pensait pas grand-chose avant d'en intégrer un, depuis il s'y sent bien, poisson dans l'eau il souhaite pas se tirer de sa grande famille de bookmakers. De toute façon, il a signé le contrat, il peut plus faire machine arrière, il est des Peaky jusqu'à sa mort.



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Sam 23 Mai - 20:53

LA SOEUR TROP ADORABLE DE RAFF. :pervers:
Comme je suis contente de te voir. :mih: :ouh: :gnih: ET UNE MEUF DANS LA POLICE HELL YEAH. :hin: J'ai hâte de t'lire cocotte ! Superbe choix d'avatar aussi. :plz: Bienvenue et bonne chance pour ta fiche. :sombrero: :nyu:

_________________


j's'rai content quand tu s'ras mort Vieille Canaille
« the one advantage we have is our ability to cooperate... to help each other out. we recognize ourselves in each other, and are programmed for compassion, for heroism, for love. and those things make us stronger, faster and smarter. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hellisempty.forumactif.org/t67-eoin-t-as-brule-tous-mes-tapis-tu-t-es-couche-dans-mon-lit-et-t-as-bu-tout-mon-porto-vieux-chameau http://hellisempty.forumactif.org/t68-eoin-peace-and-love-pauvre-conne
avatar
Les rois du royaume branlant

≈ ARRIVÉE : 05/04/2015
≈ IMPACTS : 689

≈ AVATAR : dane dehaan
≈ ÂGE : vingt-cinq ans, on le prend encore pour un gosse
≈ MÉTIER : peintre raté, contrebandier des silver snakes
≈ DES ARMES ? : un luger, plus pour son crâne que celui des autres
≈ GANG : les serpents venimeux, pas tous cependant



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Sam 23 Mai - 20:55

gosh, une policière, c'est vraiment trop badass :*-*: en plus avec dormer quoi :fire: :fire: j'ai hâte de voir le reste :pervers:
BIENVENUE ICI ET BON COURAGE POUR TA FICHE. :bril: si t'as des questions, emmerde ta sœur :laugh: Arrow

_________________

NI PUTE NI MOINS

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hellisempty.forumactif.org/t36-cowards-and-monsters http://hellisempty.forumactif.org/t69-meme-les-supernovas-s-eteignent-a-un-moment
avatar
Les teignes au pain rassis

≈ ARRIVÉE : 22/05/2015
≈ IMPACTS : 120

≈ AVATAR : viggo Mortensen.
≈ ÂGE : cinquante-deux ans.
≈ MÉTIER : superintendant.
≈ DES ARMES ? : son arme de service ≈ un couteau qu'il ne quitte jamais
≈ GANG : aucun ≈ ils restent malgré tout d'une certaine utilité lorsqu'il faut régler certaines affaires un peu dérangeantes discrètement.



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Sam 23 Mai - 20:55

BIENVENUE PAR ICI :kyu: :aw:
J'ai vraiment hâte de voir ce que tu vas nous faire comme (jolie) policewoman What a Face Je te réserve un lien :chou:

_________________
DON JUAN AUX ENFERS + Quand Don Juan descendit vers l'onde souterraine et lorsqu'il eut donné son obole à Charon, un sombre mendiant, l'oeil fier comme Antisthène, d'un bras vengeur et fort saisit chaque aviron. Montrant leurs seins pendants et leurs robes ouvertes, des femmes se tordaient sous le noir firmament. Et, comme un grand troupeau de victimes offertes, derrière lui traînait un long mugissement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Les rois du royaume branlant

≈ ARRIVÉE : 14/05/2015
≈ IMPACTS : 110

≈ AVATAR : Thomas Brodie-Sangster
≈ ÂGE : 18 ans
≈ MÉTIER : Coursier pour les serpents italiens
≈ DES ARMES ? : un revolver planqué dans la ceinture. une mite de plomb coincée contre l'oreille. un carnet entre son coeur et sa chemise.
≈ GANG : Silver Snakes



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Sam 23 Mai - 21:15

JE T'AIME TELLEMENT SI TU SAVAIS.

_________________
FALLING SLOWLY, EYES THAT KNOW ME.
I wanted to live deep and suck out all the marrow of life. To put to rout all that was not life; and not, when I had come to die, discover that I had not lived.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hellisempty.forumactif.org/t78-raffaele-close-your-eyes-think-of-something-nice http://hellisempty.forumactif.org/t83-raffaele-much-adoe-about-nothing
avatar
Les teignes au pain rassis

≈ ARRIVÉE : 23/05/2015
≈ IMPACTS : 445

≈ AVATAR : Natalie Dormer
≈ ÂGE : 33 ans
≈ MÉTIER : Sergent de police
≈ DES ARMES ? : Un gun, une dague dans la botte
≈ GANG : Le gang contre les gangs : la police



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Dim 24 Mai - 11:44

MERCI TOUT LE MOOOOONDE !

La policewomen va vous botter les fesses :ivil:

(oui je sais que tu m'aimes Raf :bril:)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Les teignes au pain rassis

≈ ARRIVÉE : 22/05/2015
≈ IMPACTS : 42

≈ AVATAR : s.stan
≈ ÂGE : 33 ans
≈ MÉTIER : sergent au sein des autorités anglaises
≈ DES ARMES ? : son arme de service ne le quitte jamais
≈ GANG : aucun il est plutôt du côté de ceux qui les traque...



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Dim 24 Mai - 13:02

salut toi :aw: Dormer :fall: sergent :fall: nous faudra un lien obligé :string:

bienvenue :cc:

_________________
In the middle of the night, when the angels scream, I don't want to live a lie that I believe. Time to do or die, I will never forget the moment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Les teignes au pain rassis

≈ ARRIVÉE : 22/05/2015
≈ IMPACTS : 103

≈ AVATAR : Gemma Arterton
≈ ÂGE : 33 y.o
≈ MÉTIER : Reine des catins à la tête d'une maison de plaisirs
≈ DES ARMES ? : Son corps est la plus merveilleuse des armes. Si sa tenue lui permet, elle aime sortir accompagnée de son stylet.
≈ GANG : Une alliance la lie aux Muffled Necks



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Dim 24 Mai - 17:11

DORMER :fall: Bienvenue et bon courage pour ta fiche
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hellisempty.forumactif.org/t93-live-and-breathe-under-the-moon
avatar
Les rois du royaume branlant

≈ ARRIVÉE : 05/04/2015
≈ IMPACTS : 689

≈ AVATAR : dane dehaan
≈ ÂGE : vingt-cinq ans, on le prend encore pour un gosse
≈ MÉTIER : peintre raté, contrebandier des silver snakes
≈ DES ARMES ? : un luger, plus pour son crâne que celui des autres
≈ GANG : les serpents venimeux, pas tous cependant



MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   Lun 25 Mai - 19:54



Douce euphorie qu'est la validation



Prêt à te faire castagner ?


C'est tout bon, ma belle  :laugh: j'ai hâte de te voir botter des culs :bwag:  :chica:

Bravo coco, finalement t'es pas trop mal barré pour survivre à Birmingham.  :smoke: Avant de pouvoir te la couler douce, va falloir que tu bouges tes miches ! Parce que ouais, y'a pas de salaire sans travail et tout ce foutoir - j'suppose que tu connais. Dans tous les cas, tu vas d'abord aller recenser ta tronche, parce que bon ce serait triste qu'un autre vienne te la chourer. Ensuite, la case nous informer du reste est aussi obligatoire, on veut savoir ton métier, où t'habites, ton rang si tu fais partie d'un gang ou des autorités, bref, tout ça rien que pour le plaisir de bibi.  :chris: Ensuite, tu pourras faire ta fiche de liens, un scénario seulement si t'es sage et pour terminer ; tu pourras RP. Ouais, j'sais qu t'as pris autant plaisir à m'lire que j'en ai pris à écrire.  :perv: En cas d'pépin le staff est là pour toi, va vers les autres et va pas faire ta mijaurée - dans c'te ville de toute manière t'as pas à l'être.  :frfr:

PS : ton groupe fait que t'as un QG secret, va voir dans le coin du poste de police. :ivil:


≈ L'ENFER C'EST LES AUTRES ≈


_________________

NI PUTE NI MOINS

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://hellisempty.forumactif.org/t36-cowards-and-monsters http://hellisempty.forumactif.org/t69-meme-les-supernovas-s-eteignent-a-un-moment
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Joyce - une poulette chez les poulets   

Revenir en haut Aller en bas
 

Joyce - une poulette chez les poulets

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Soirée du Vendredi 27 aout 2010 chez Blutch
» Quelques "Case Blue" chez MMP
» du nouveau chez ubisoft
» Un elfe chez les nains
» Envoi de SMS gratuits depuis Chez Patapwet avec Google Agenda !
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
≈ AND ALL THE DEVILS ARE HERE :: ≈ EMBARQUER POUR LES BAS-FONDS :: Remplissez votre casier judiciaire :: Dossiers archivés-